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2010/09/28

· Killing Joke - Absolute dissent

 Absolute dissentKILLING JOKE - Absolute dissent ma note

Les fans de la blague mortelle le savaient depuis 2 ans avec le retour de Youth à la basse: c'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleurs soupes... Et les mauvaises langues diront que justement, cette galette est bien liquide, surtout avec la mise en bouche de l'EP "In Excelsis", marquant un retour aux sources bien prononcés avec une production mettant au même plan guitare, chant et rythmique.

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· Killing Joke en concert au Bataclan

Les papys du punk sont de retour et ils ont entamé leur nouvelle tournée à Paris, au Bataclan.
Après la mort tragique de Paul Raven fin 2007, Killing Joke s'était reformé selon le line-up original et après une série de concerts commémoratifs en 2008, ils ont enregistré le tout dernier né "Absolute Dissent", qui est disponible depuis ce lundi.
Ce nouvel album marque d'ailleurs le retour au son de leurs débuts, et un son rèche et tribal. Et ce n'est donc pas étonnant que cette tournée soit également très axée sur les premiers albums.

jaz looks

En entamant avec "Tomorrow's World", le son était donné: il fallait réviser les 2 premiers albums et le tout dernier. C'est un peu dommage de balayer 30 ans de carrière aussi rapidement. Mais bon, Jaz est parfois tête de mûle dans ses choix et Youth doit bien l'aider à rejouer les bons vieux morceaux.
Ma préférence va de loin à tous les morceaux après "Fire Dances", et là, je n'ai eu que les démoniaques "Pandemonium" et "Asteroid" à me mettre sous la dent. Heureusement, il y a eu les incontournables "Requiem", "The Wait" et "Psyche", mais au final, j'ai senti les Killing Joke pas encore dans leur peau.
Le son n'était pas excellent. Jaz Coleman a mis une tonne de reverb dans sa voix et quand il nous parlait entre chaque morceau, nous ne comprenions que dalle! Preuve également qu'ils étaient en plein rodâge, ils ont d'ailleurs intervertis 2 ou 3 morceaux par rapport à la setlist écrite au sol et ils ont même écourté le concert (qui aurait dû se terminé par "Endgame"); laissant le public assez fort mécontent d'ailleurs...

La setlist: (27 sept. 2010; Bataclan, Paris, France)

  1. Tomorrow's World
  2. In Excelsis
  3. WarDance
  4. Change
  5. Bloodsport
  6. Primitive
  7. European super State
  8. This World Hell
  9. The fall of Because
  10. The Raven King
  11. Requiem
  12. The Great Cull
  13. Madness
  14. Fresh Fever from the skies
  15. Asteroïd
  16. Depth charge
  17. The Wait
  18. Psyche
  19. Pandemonium

Quelques liens sur Killing Joke

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2010/09/14

· Le nouvel Interpol

InterpolInterpol - Interpol (2010)

Après "Sky Architect", voici pour l'instant l'autre album de l'année 2010. Ce n'est certes pas le meilleur d'Interpol mais dans ces temps de disettes musicales, je me fait plaisir avec sa beauté obscure et nébuleuse.
Pourtant, je suis généralement intransigeant avec les groupes qui pompent sans vergogne le son des années 80 mais Interpol m'interpelle. Il y a beau avoir cette influence directe de "Joy Division" avec la voix particulière de Paul Banks et le climat froid de leur compositions, je trouve leur musique classieuse, irréprochable avec cet aspect "papier glacé" et superficiel qui me rappelle les premiers "Duran Duran". Bref, j'adore ce mélange hétéroclite.

Interpol nous livre donc leur quatrième album, qui se trouve être à l'opposé du précédent et décevant album "Our love to admire". Là, ils oublient l'essentiel (le refrain) pour se concentrer sur l'essence même du morceau et de sa structure.
Cet Interpol 2010 est un plongée au coeur même de leur musique, et il est nécessaire de s'investir dans l'écoute pour en apprécier toute sa valeur car il possède l'éclat d'un diamand noir. Des morceaux comme "Lights" ou "Always Malaise" possèdent une structure nébuleuse qui montent peu à peu en puissance et le final de ces morceaux sont de toutes beautés, totalement captivantes.

Les détracteurs trouveront finalement des compositions sans réelles innovations par rapport à ce qu'ils ont fait jusqu'ici; mais les fans seront ravi de toucher enfin le noyau dur de la musique du groupe New-Yorkais. Espérons que la réaction qui va suivre sera une explosion nucléaire protéiforme débouchant vers de nouveaux horizons musicaux car il serait dommage qu'Interpol finisse par s'emmurer dans son style, comme beaucoup d'autres groupes l'ont fait jusqu'ici.

La track-list

  1. Success (3:28)
  2. Memory Serves (5:03)
  3. Summer Well (4:05)
  4. Lights (5:38)
  5. Barricade (4:11)
  6. Always Malaise (The Man I Am) (4:15)
  7. Safe Without (4:41)
  8. Try It On (3:42)
  9. All of the Ways (5:18)
  10. The Undoing (5:11)

Quelques liens:

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2010/09/08

· Filter - The Trouble With Angels

The Trouble With AngelsFILTER - The Trouble With Angels ma note

Filter est sans doute mon groupe américain favori avec Nine Inch Nails; sans doute dû au fait fait que Richard Patrick ait participé aux débuts de NIN. "Title of record" (déjà 10 ans!) reste l'un de mes meilleurs albums, ainsi que "Anthems for the damned" malgré son son un peu trop ricain à mon gôut.
Quand je dis musique américaine, c'est que Filter en est le parfait archétype. Les compositions et les productions de Fileter sont formatés à 100% pour les radios US, et ce n'est pas rien que bon nombre de morceaux de Filter servent aux musiques finales des Blockbusters hollywoodiens.

J'avais grande hâte d'écouter ce "Trouble With Angels". Les premières chansons sont convaincantes mais le doute s'installe peu à peu, et au final, je dois vous avouer ma cruelle déception.
En effet, ce disque est ronflant et rempli d'auto-satisfaction. Alors que j'avais un peu regretté que Richard Patrick joue trop de sa voix suave et rauque sur le précédent album (Anthems...), là, je déplore qu'il passe en force sans apporter son légendaire mal-être dans son chant. Son chant est cette fois-ci poussif, et ce, même sur les chansons lentes. Il faut dire que Richard Patrick s'est trouvé de nouveaux (jeunes) musiciens et a pris comme un producteur typiquement ricain et assez has-been: Bob Marlette.
Du coup, Richard Patrick se laisse couler et ne cherche pas la difficulté. Dommage qu'il n'ait pas réussi à garder l'excellent guitariste John 5 (ex Marilyn Manson) qui avait participé aux morceaux les plus rock du précédent album.

Ce "Trouble With Angels" ravira quand même un public large, vu le potentiel de quelques chansons, mais au final, il ne laissera pas un souvenir si impérissable
A noter que le CD est vendu en 2 versions Deluxe, l'un avec Digipack s'ouvrant avec un espèce d'origami à l'intérieur: l'autre avec un CD bonus avec quelques inédits. Et pas de chance, sous Amazon, impossible de savoir lequel des 2 est le bon, et j'ai eu le mauvais...
Heureusement que j'ai pu trouver ces morceaux bonus sur le net!

La track-list

  1. The inevitable Relapse
  2. Drug Boy
  3. Absentee Father
  4. No Love
  5. No Re-Entry
  6. Down with Me
  7. Catch a falling Knife
  8. The Trouble with Angels
  9. Clouds
  10. Fades like a Photograph (Dead Angel)
  11. The inevitable Relapse (Clayton Worbeck mix) (bonus CD)
  12. Drowning (bonus CD)
  13. Shot from the Sun (bonus CD)
  14. My Life before (bonus CD)
  15. Plume (bonus CD)

Quelques liens:

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La citation du jour

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