Les modèles économiques liées à la donnée étant en pleine mutation avec les effets pervers de la commodisation (gratuité et indifférenciation de la source), Altares adapte son coeur de métier vers une nouvelle stratégie digitale. Basé sur son référentiel (le plus complet et exhaustif en France avec plus de 25 millions entreprises françaises historisés), Altares capte les tendances et signaux de la Big Data pour la transformer en "Smart Data", et être ainsi un véritable accélarateur de performances pour nos clients.

Fiers d'être à la transformation de la donnée en tant que "Data As A Service", j'ai le plaisir de vous présenter la nouveau logo d'Altares et je vous invite à parcourir notre nouveau site. Par la même occasion, je vous présente également le nouveau logo de Dun&bradstreet (mis en entête), dont Altares est membre du réseau international.

Data Altares #BeData

Fort de son expérience dans la collecte de données légales, structurelles, relationnelles et financières, Altares propose de nouvelles perspectives en "data". Il faut avouer que la donnée disponible sur les entreprises est très riche et très variée, surtout que nous avons en France une facilité incroyable (malgré notre lourdeur administrative) à créer un nombre important de structures (aucun pays n'a autant d'entreprises par habitant) qu'il est difficile de classer ces entreprises.

D'un point de vue économique, comme le démontre les catégories juridiques ou d'activité de l'INSEE, ou bien même la dialectique B2B/B2C ne permettent pas de définir clairement une entreprise parmi son environnement.
Jusqu'à ces dernières années, la catégorisation des entreprises restait simple avec ces 5 grands secteur économiques "Agriculture, Industries, Commerces, Services privés (entreprises/ménages) et services publiques (administrations, enseignement, services sociaux et de santé). Avec la mondialisation et l'essor de l'économie digitale, cette répartition a ses limites. La démarche de la loi de modernisation de l'économie (LME) pour qualifier les entreprises est un premier pas vers une nouvelle définition de l'entreprise, mais ne répond pas aux enjeux de l'emploi et d'opportunité commerciales. Quelles sont les entreprises garantes d'emplois, celles qui sont à risque et surtout celles qui sont facteurs de croissance?

En mon sens, il serait plus juste de qualifier une entreprise par rapport à son modèle économique, à savoir:

  • Economie résidentielle et présentielle (écoles, administration, services sociaux et de santé), qui reste lié aux besoins basiques de l'individu et au bon fonctionnement collectivité. Le nombre d'emplois restent proportionnel au nombre d'habitants auquel il rend service et ne varient que de façon rare (attraction touristique ou bien défaillance sécuritaire)
  • Economie marchande, à distinguer en quatre sous-catégories:
    • résidentielle, qui permet de rendre de meilleurs services localement mais dont l'évolution de l'emploi reste sur une croissance logarithmique
    • nationale, qui permet de développer une croissance linéaire de son activité.
    • internationale, qui permet de développer une croissance linéaire, voire exponentielle, en proposant ses services et produits à l'étranger
    • multinationale, réservée à un nombre restreint d'entreprises, qui joue sur tous les tableaux économiques
  • Economie financière, composés d'entreprises sans salariés, créées de toute pièce en vue de financer des projets (fonds d'investissements et projets d'infrastructures), des entreprises (holding) et bien immobiliers (SCI)
  • Economie digitale, la nouvelle économie, qui permet une croissance exponentielle de son activité

Au delà de diffuser et restituer des indicateurs clés sur les entreprises, Altares dispose de tous les outils et données pour que nous soyons à la base de vos décisions.

Quelques liens:

La vidéo sur la mutation d'Altares: